Mes sources d’inspiration

Les croyances

Carte mentale

A aujourd’hui il est impossible pour le cerveau d’appréhender le monde dans son intégralité. Comme nous avons ce besoin de comprendre ce qui nous entoure nous créons un système basé sur l’ensemble de nos apprentissages (langage, expériences, éducation, connaissances…..)

Cette carte mentale nous donne cette clé de lecture qui nous permet de communiquer, prendre des décisions, expliquer, comprendre ….

Nous pouvons la définir comme un système de croyance, car chaque chose que nous avons appris que nous croyons savoir provient d’un système de pensée (d’une lecture du monde) qui s’est transmis de génération en génération. Celui-ci évolue au fil des siècles mais reste qu’une lecture, une vision des choses. Ainsi penser que nous possédons la vérité et que nous comprenons le monde qui nous entoure est une simple illusion. S’ouvrir, étudier, développer sa connaissance permet d’élargir son champ mais ne permettra jamais de tout comprendre. Le monde gardera toujours une part de mystère. La question qui se pose sera donc de comment évoluer dans un monde qu’on ne peut pas appréhender dans son ensemble.

Les démons intérieurs / parties de soi 

Modèle ISF – Docteur Schwartz

Le postulat commence par d’où viennent ces voix dans ma tête ??? Si vous souhaitez mieux comprendre cette question, mettez vous devant votre miroir et dites vous des mots gentils. Laissez venir les idées. Un listing d’objection se fera (en principe).

Nous pourrions imaginer être possédé ou tout autre idée farfelue. Un Spécialiste de la thérapie familiale, le docteur Schwartz a présenté une explication et propose un modèle permettant de comprendre et mieux gérer ces voix ?!

Le modèle du docteur Schwartz propose à la personne de travailler  sur ses propres systèmes de croyances et émotions. Et d’aller à la rencontre de sous- personnalités appelés « parties », organisés en microsystème figés à la suite d’une expérience ou d’un traumatisme.

Nous possédons en chacun de nous plusieurs parties, elles sont au nombre de 10 à 15 et évoluent en fonction de l’environnement et peuvent être influencées.

Pour mieux nous comprendre le docteur Schwartz a proposé un découpage de ces parties pour mieux appréhender leurs interactions les unes avec les autres. Cela signifie que nous avons une véritable famille qui vit en autre sein, je vous laisse imaginer le résultat quand le chef de famille ne joue pas son rôle !

Voici le découpage proposé par le docteur Schwartz et repris ensuite par ses confrères

Le self

Il est le centre, on pourrait le qualifier de véritable soi

Il est compatissant, confiant, curieux, il gère l’intégralité des parties

Les managers

Ce sont les parties qui s’efforcent de diriger de façon à minimiser l’intervention des exilés

Ils se basent pour cela sur leurs propres systèmes de croyance

Les pompiers

Ce sont les parties qui réagissent lorsqu’un exilé est activé. Il va pour cela le calmer ou faire diversion afin de protéger le système.
C’est donc eux qui vont inciter à la dépendance (manger me calme …)

L’exilé

Il semble être celui au centre de l’attention de chaque partie. Ceux sont les parties rejetés de par leurs tendances destructrices ou leurs mauvais choix

Ils sont donc confinés afin de les protéger ou protéger le système.

Dans cette famille nombreuse, il est évident que lorsque nous vivons une période agréable et simple nous sommes en véritable harmonie. A contrario lorsque nous sommes confronté à une difficulté chaque partie y va de son ressentis. C’est là que notre passé va jouer un rôle important.

Dans l’application, l’objectif n’est pas de chercher mais d’accueillir. Là est toute la différence. On accueille l’objection pour mieux la comprendre et mettre en place un dialogue afin d’harmoniser le tout.

Le modèle de la transformation essentielle proposé par steeve et conniare andréas. 

 Imaginez que vos problèmes peuvent, en fait, vous amener à des états que l’on appelle communément : «Paix Intérieure», «Joie», «Amour» ou bien «Unité». La Transformation Essentielle apaise les manques les plus profonds de notre époque : guérir de nos problèmes et développer notre spiritualité. «Unité» et «Être».

C’est un processus simple en dix étapes qui vous apprend, en douceur et avec compassion, comment intégrer les problèmes au lieu de les combattre. Progresser dans sa carrière, améliorer sa qualité de relations, arrêter de fumer, se guérir d’émotions «problématiques», améliorer sa santé, vaincre la dépression, et développer un sentiment de bien-être permanent. 

L’exercice proposé par steeve et conniare andréas, consiste à demander à une partie qui est en état de mal être de savoir ce qu’elle souhaite au plus profond d’elle-même et d’aller chercher cet état. Le protocole implique plusieurs étapes qui nécessiteraient beaucoup plus qu’une simple présentation.

Grosso modo : Nous fonctionnons avec des « programmes » qui ont été mis en place face à une situation donnée. Naturellement nous nous reprogrammons chaque jour, on s’adapte, on évolue, on change. Certains programmes par contre sont plus récalcitrants car ils ne s’imaginent même pas que les choses puissent se passer autrement.

C’est à ce moment-là que la boucle Est. Nous reproduisons en permanence les mêmes choses et vivront donc les mêmes expériences en pensant parfois que l’on n’a pas de chance ou que l’on est maudit.

Je me souviens d’un jour où je me plaignais auprès d’une amie. Elle m’a dit : « oui mais » En me précisant que je ne cherchais pas de solutions, juste me plaindre ! D’où le « oui mais » je trouvais une bonne raison pour dire que les choses ne pouvaient pas être différentes. J’étais dans cette boucle et je ne m’imaginais même pas en sortir ! A partir de là je me suis demandé comment aurait fait telle personne (son programme était bon car elle savait gérer ce type d’évènement sans être affecté. Si c’est possible pour elle, je ne vois pas pourquoi ça ne serait pas possible pour moi.)

Regarder à l’intérieur et découvrir ces parties de moi qui s’expriment a été déconcertant et très riche. J’ai découvert des pensées que je ne soupçonnais même pas. J’ai éprouvé une profonde compassion pour moi-même. Comme il n’est jamais trop tard, je lui ai offert à cette partie de moi ce dont elle avait besoin.

L’exercice est très simple, une fois que vous l’avez expérimenté vous pouvez le reproduire autant de fois que vous en ressentez le besoin. En même temps, il n’est pas toujours évident à réaliser. Nous sommes parfois confrontés à des douleurs faces auxquels nous ne savons pas quoi faire. Je me suis retrouvée dans cette situation pour une partie de moi, malgré mon expérience, j’ai choisi de faire appel à une personne extérieure pour m’aider à dépasser cette sensation. Et il faut être franc, c’est plus facile lorsque l’on est accompagné, pourquoi s’en priver.

Les accords Toltèques

                       « Miguel Ruiz propose de passer avec soi quatre accords visant à briser nos croyances limitatives, précise Maud Séjournant. Celles que nous développons depuis l’enfance, qui distordent la réalité et nous maintiennent dans la souffrance. »

Il peut être intéressant d’aborder certaines philosophies, les accords Toltèques proposent une philosophie simple basée sur 4 accords. En voici un résumé

 1er accord : Que votre parole soit impéccable

« Miguel Ruiz rappelle le pouvoir du verbe sur le psychisme, explique Olivier Perrot. Qui n’a pas gardé en mémoire une phrase blessante d’un parent ? Et ne la fait pas encore résonner une fois adulte ? » La parole est un outil qui peut détruire. Ou construire. Contrairement à ce que nous croyons souvent, les mots ont du poids : ils agissent sur la réalité. « Dites à un enfant qu’il est enrobé et il se sentira gros toute sa vie », assure Olivier Perrot.

 Comment s’y prendre ? En cultivant la modération dans ses propos : ne pas en dire trop, ni trop vite. Et, d’après le chaman Miguel Ruiz, cela commence dans le discours que l’on se tient à soi-même : « La clé, c’est l’attention à notre discours intérieur », renchérit Thierry Cros, coach. Les critiques et les jugements que nous cultivons sur autrui, mais aussi les sempiternels « Je suis nul », « Je suis incapable » ou « Je ne suis pas beau » que nous entretenons à notre sujet sont des paroles négatives qui polluent notre mental. Or, elles ne sont que projections, images faussées en réponse à ce que nous croyons que l’autre ou le monde attend de nous. Conclusion : parlons peu, mais parlons vrai, en valorisant aussi nos atouts et ceux d’autrui.

 2eme accord : N’en faites jamais une affaire personnelle

Ce que les autres disent et font n’est qu’une projection de leur propre réalité. Lorsque vous êtes immunisé contre cela, vous n’êtes plus victime de souffrances inutiles.

 Les paroles et les actes de l’autre ne nous concernent pas en propre. « Ils lui appartiennent, estime Olivier Perrot, parce qu’ils sont l’expression de ses propres croyances. » Vous êtes critiqué ? Ou encensé ? « C’est l’image que l’autre se fait de vous, analyse Thierry Cros. Ce n’est pas vous. »

 De même, les événements qui surviennent ne sont pas toujours des réponses à notre comportement. Selon Miguel Ruiz, nous devons sortir de cet égocentrisme qui nous fait croire que tout ce qui arrive autour de nous est une conséquence de notre attitude. Le « moi je » nous maintient dans l’illusion. Donc dans la souffrance.

 Comment s’y prendre ? « Il s’agit moins de rester stoïque que de prendre du recul », conseille Thierry Cros. Ramener à soi ce qui appartient à l’autre déclenche inévitablement de la peur, de la colère ou de la tristesse, et une réaction de défense. L’objectif : laisser à l’autre la responsabilité de sa parole ou de ses actes et ne pas s’en mêler. Cela suffit souvent à calmer le jeu.

 3eme accord : Ne faites aucune supposition

Ayez le courage de poser des questions et d’exprimer vos vrais désirs. Communiquez clairement avec les autres pour éviter tristesse, malentendus et drames.

 « C’est un travers banal, admet Olivier Perrot. Nous supposons, nous élaborons des hypothèses et nous finissons par y croire. » Un ami ne nous a pas dit bonjour ce matin, et nous imaginons qu’il nous en veut ! Selon Miguel Ruiz, c’est un « poison émotionnel ». Pour s’en libérer, il propose d’apprendre à mettre les choses à plat, par exemple en exprimant ses doutes. « Ce qui implique d’apprendre à écouter et d’être capable d’entendre », remarque Thierry Cros.

Comment s’y prendre ? Il s’agit de prendre conscience que nos suppositions sont des créations de notre pensée. Dès lors qu’une hypothèse devient une croyance (« Cet ami est fâché contre moi »), nous élaborons un comportement de pression (« Je ne l’aime plus non plus » ou « Je dois le convaincre de m’aimer à nouveau »), source d’angoisse et de stress.

 4 eme accord : Faites toujours de votre mieux

Votre “mieux” change d’instant en instant. Quelles que soient les circonstances, faites simplement de votre mieux et vous éviterez de vous juger.

« Cet accord découle des trois premiers, constate Olivier Perrot. Lorsque vous en faites trop, vous vous videz de votre énergie et vous finissez par agir contre vous. Mais si vous en faites moins, vous vous exposez à la frustration, à la culpabilité et au regret. » Le but est de trouver le juste équilibre.

Comment s’y prendre ? Ce qui est juste pour soi ne dépend en aucun cas d’une norme. Pour Miguel Ruiz, certains jours, faire ce qu’il y a de mieux pour soi, c’est rester au lit. Dans tous les cas, souligne Thierry Cros, « le pire piège est la course à la perfection ». L’un des moyens d’éviter ce travers est de remplacer nos « Je dois faire ceci » par des « Je peux faire ceci ». Comme l’affirme Olivier Perrot, « cela permet de s’approprier pleinement l’objectif à atteindre, sans se soucier du jugement et des attentes des autres ».

Mes prestations et tarifs 

Les différentes prestations sont modulables en fonction du besoin identifié et de votre situation.