Sortir de sa zone de confort

Sortir de sa zone de confort n’est pas chose aisé. Nous devons parfois le faire par obligation ou cela peut également être un choix qui nous engage sur cette voix. Quoi qu’il en soit il peut être difficile à gérer.

Le changement est la chose des plus naturelle dans une vie, cette expérience est bien connu pourtant nous avons parfois besoin de recul et ou d’aide pour s’extirper de la seconde zone. La peur est une vieille copine qui nous conduit à remettre en question nos choix, nous conduit à l’auto sabotage et à la procrastination.

Vous trouverez ci-dessous quelques éléments sur les idées noires, la confiance en soi et la gestion de l’angoisse.

Les idées noires

Certaine période peuvent être des moments particulièrement difficile à vivre. C’est parti pour ruminer ! Il peut être important de rester vigilant et observer ses pensées. Une journée entière à nourrir des : ce n’est pas juste, pas envie, j’ai pas de chance, de 1 ça ne fait pas avancer la situation et en plus on est de très mauvaise humeur. Cela nécessite de poser un cadre, des limites pour éviter d’entrer dans un cercle vicieux. Nous sommes maîtres de ce que nous vivons, si nous laissons les idées noires prendre le dessus, c’est mauvaise humeur assuré et vous connaissez la suite ….

1er règle : Sortir chaque jour

Se lever à une heure raisonnable, se laver, s’habiller, se pouponner

Il est nécessaire de conserver une bonne image de soi, il est donc logique de prendre soin de soi.

2eme règle : Eviter les mauvaises nouvelles

Lorsque l’on va bien, on voit la vie en « rose ». A l’inverse lorsque le moral n’est pas au rendez vous, nous sommes particulièrement sensible à la noirceur du monde, comme attiré par les injustices, les horreurs des guerres, la maltraitance sur les enfants ou les animaux. Cette noirceur permet surtout de conforter notre état d’âme.

Sans bannir les informations, lire le journal ou écouter la radio permet de plus facilement passer les sujets sensibles qui ne seront qu’une source supplémentaire de mal être.

Nous sommes parfois tenu de nous occuper des notre qui sont eux même dans le mal être. Prendre du recul est de ce fait particulièrement compliqué. Pour prendre du recul sur la situation il faut pour cela fractionner la journée. La période où on s’occupe de l’autre et le reste consacré à conserver un bon état d’esprit et ne pas ruminer sur l’injustice de la vie.

3eme règle : Ecouter de la musique joyeuse

Pour ceux qui ont vu le film le journal de Briget Johns, ils auront en mémoire la scène dans le canapé avec le pot de glace et la musique triste. La musique à un pouvoir important sur notre psychisme. Avez-vous remarqué comme une musique que l’on aime nous fait facilement taper du pied ou nous donne envie de danser. Si les musiques zen sont intéressantes pour un travail de relaxation ou méditation, elle ne sont pas préconiser dans le quotidien.

4eme règle : Pleurer sans culpabiliser

Dans une période de mal être, il est normal d’être mal donc de pleurer ! Hé non vous n’êtes pas faible !

Les sentiments refoulés sont par définition toujours là. Les nier ne permet pas d’aller mieux. Il faut pour cela les extérioriser. On peut en parler à des proches à l’écoute, écrire un journal, mettre en place un suivi psychologique …

5eme règle : Organiser ses journées

Je suis au chômage d’accord mais dire que je ne fais rien c’est abusé. Nous avons souvent des tas de choses à faire que l’on reporte, forcément j’ai le temps !

Un agenda est donc indispensable en période de chômage. J’ai une préférence pour le papier car en mon sens l’air numérique nous coupe de la réalité.

Ecrire toutes les petites choses que l’on a à faire le lendemain permet de prendre conscience que nos journée sont bien remplie et nous permet de nous engager à faire les choses qui nous semblent contraignantes (classer les papiers, aller à la banque, ranger le garage, prendre rendez vous …)

Une fois la journée terminée, il ne nous reste plus qu’à barrer ce que l’on a fait. Pour les actions non réalisées, on les reporte (sans se juger) au lendemain.

Vous verrez alors que vous pouvez être fier de vous.

6eme règle : la pensée positive

Vous connaissez peut être la méthode Cauet ou Dany Boon « je vais bien, tout va bien »

On a tous des idées dans la tête qui nous empêche d’avancer : ça sert à rien t’y arrivera pas, ça ne sert à rien d’y aller de toute façon ils finiront par te virer ou t’exploiter …

La liste est longue. Nous sommes tous conditionnés. Nous avons tous souffert d’une manière ou d’une autre et ceci engendre des blessures.

Pour sortir d’un schéma de pensée, il faut se reconditionner à penser différemment. «je suis sur d’y arriver, s’il ne me garde pas, ils vont perdre un précieux élément … » Le soir avant d’aller se coucher et le matin en se levant.

Des post-it, un dessin, une offre d’emploi qui nous intéresse peuvent représenter concrètement l’objectif à atteindre.

7 eme règle : Porter des couleurs vives

La couleur peut avoir un effet sur nous comme sur l’image que l’on revoit aux autres. Observer votre réaction face à une personne qui porte un rose fuchsia.

8eme règle : Se rendre dans des lieux plaisants

Si vous n’avez jamais pas un lieu où vous pouvez vous ressourcer en dehors de chez vous, c’es le moment de chercher. Certaines personnes vont avoir besoin d’un lieu vivant comme une belle place, un café, un magasin, un parc … alors que d’autres vont rechercher la tranquilité comme un coin tranquille de verdure, un lieu de culte …

9eme règle : Se rappeler des bonnes choses

Nous avons toujours tendance à nous concentrer sur ce qui ne va pas. Une technique simple nous permet de nous rappeler qu’il y a aussi de bonnes choses qui se passe dans une journée même difficile.

Prenez un carnet, un calepin ou feuille et notez chaque jour 3 choses agréables qui se sont passées. Lorsque vous tournerez en rond dans cette morosité arrassante, prenez le temps de vous relire.

La confiance en soi

  1. Le regard

Le regard que nous nous portons peut être dur, voir impitoyable, il est difficile de travailler la confiance en soi car c’est un système de pensée qui est inscrit en nous depuis de nombreuses années. Il est évident que celle-ci se développe progressivement.

La première chose à faire est de se concentrer sur ses réussites et non pas ses échecs.

Ensuite il est indispensable de connaitre ses points forts (demander à des proches, passer des tests de personnalité..

Le regard que l’on porte sur les choses est capital. Commencer par regarder des personnes positives pour vous inspirer. Ensuite vous pouvez également observer la nature (des fleurs, des animaux, j’ai une préférence pour les arbres. Ils subissent les attaques d’insectes, le froid, la sécheresse, les tempêtes et j’en passe et pourtant ils restent toujours majestueux.

Une fois que vous serez en mesure de voir de belles choses autour de vous, il est temps de porter votre regard sur vous-même. Un exercice particulièrement difficile à effectuer reste le plus efficace. Regardez-vous dans un miroir, dans un premier temps vous penserez que cette idée est ridicule, logique ! Rigolez un peu et passer à l’étape suivante. Après un laps de temps assez court de nombreuses pensées (et pas des belles) apparaitrons. C’est normal, c’est le jugement que vous vous porter. C’est là que l’exercice devient compliqué car vous allez devoir laisser couler ces pensées sans chercher à les contrôler. Imaginez-vous en train d’éteindre votre cerveau ou que les synapses se reposent ou que vos pensées sont comme un lac agité qui devient progressivement lisse et calme. (Choisissez une image qui vous parle). Une fois les pensées au repos, vous allez pouvoir vous regarder avec votre cœur, comme quand vous regarder un proche que vous aimez profondément. Vous allez ressentir comme une vague de chaleur, un apaisement. Vous êtes alors prêt pour l’étape finale : Vous dire je t’aime.

L’exercice aura abouti une fois que les mots seront sincères.

  1. L’ objectif : établir un cercle vertueux

Nous sommes tous conditionné, l’exemple le plus parlant reste le bonjour. Combien de fois un parent répète à son enfant de dire bonjour avant que cela ne devienne un automatisme. Lorsque que nous avons un objectif, souvent nous avons été conditionné à imaginer le pire, penser qu’on ne le mérite pas, qu’on n’en est pas capable et j’en passe ….

Nous sommes entrés dans un schéma de pensée

Celui-ci va être positif ou négatif tout dépend du schéma (ou cheminJ) que l’on choisit.

1er schéma / chemin  : Le cercle vicieux

De mon point de départ, je me projette sur mon objectif mais je remarque déjà de nombreux obstacles. Ces difficultés vont alimenter ma peur, mes angoisses et mes craintes. Chaque jour, je vais me répéter que je ne vais pas y arriver, j’ai un chat noir, avec la chance que j’ai ….

A la première problématique, je vais automatiquement me dire que je le savais !!! Quel voyant nous sommes, nous avions prédit que nous n’allions pas y arriver. Mauvaise nouvelle, cela s’appelle du sabotage. Je suis entré inconsciemment dans le cercle vicieux.

2eme schéma / chemin  : Le cercle vertueux

Mon objectif est fixé, je suis sure d’y arriver et je mettrais tout en œuvre pour accéder à mon but. J’ai conscience des obstacles mais je ne m’y attarde pas, je me concentre uniquement sur les solutions. J’ai vécu une anecdote qui m’a beaucoup marqué / Je sortais d’un emploi où j’ai été malmené, après un an de remise en question j’avais décidé de retourner un emploi dans un autre domaine (je partais avec un handicap de mal être profond et un manque d’expérience). Je travaille mon objectif chaque jour, j’étais convaincu de trouver un emploi. J’arrivais en fin de droit, j’avais donc la pression du temps. Mais rien de pouvait me faire défaillir. Le jour où j’obtiens enfin un entretien, je monte dans mon véhicule confiante et sure de moi, rien à faire, elle ne démarre pas. Je venais d’emménager, mes proches habités trop loin ou travaillés. Bref j’étais seule. Après quelques minutes à tourner en rond, j’ai pris mes affaires et j’ai sonné chez un voisin que j’avais déjà croisé dans la rue. Je lui expose ma situation en me rendant compte que je venais de le réveiller (il travaille de nuit), et lui demande s’il peut me conduire. Il a fait demi tout à pris ses clés et ses papiers, les a posé dans mes mains et m’a dit à tout à l’heure.

Que s’est-il passé :

1 : je me suis plus surprise de mon culot que de sa réponse

2 : Je n’ai pas eu de la chance, NON ! Car s’il m’avait dit non, je serais allé chez le suivant, j’aurais tenté le stop …

J’aurais fait preuve de créativité / de dépassement !

Je me suis concentrée sur la solution et non le problème, je suis entrée dans le cercle vertueux.

La gestion de l'angoisse

L’angoisse pour être clair c’est un moment ponctuel particulièrement perturbant par les manifestions physiques ressenties et le mal être profond qui s’accompagne. Une personne en crise d’angoisse peut avoir l’impression de mourir, les sentiments sont tournés vers une anticipation d’un évènement associé à un sentiment de danger et une perte de contrôle.

Lorsque nous sommes angoissés nous rentrons dans un schéma futur qui nous terrorise, une pensée, un objet, un mot, une odeur, … peut déclencher cette angoisse. Il est même parfois difficile de connaitre son origine et de l’Identifier. Au moment de l’angoisse peu importe ce qui arrive et le pourquoi, le mal être est là. Nous sommes à ce moment précis à un moment de stress intense qu’il est souvent difficile de contrôler. Celle-ci peut rapidement prendre le dessus, vous connaissez peut être des personnes qui ne prennent jamais l’autoroute.

Il est nécessaire d’être accompagné par un professionnel afin de changer ce schéma de pensée. Un suivi psychologique, un accompagnement en sophrologie ou en hypnose permettent de travailler sur le fond du problème. En attendant il existe des moyens à mettre en place pour gérer ce sentiment.

  • Se concentrer sur sa respiration. Au moment de l’angoisse, il est très difficile de se concentrer, si vous en avez la possibilité, vous pouvez poser votre main sur le ventre et observer la réaction de votre corps. Ne cherchez pas à la contrôler juste regarder, ressentir l’effet de la respiration sur le corps
  • Raconter une histoire, j’utilisais un film que je connaissais par cœur. Je m’imaginais racontant dans le moindre détail le déroulé du film. L’exercice de mémoire associé à l’exposé de faits permettent de sortir du schéma de l’angoisse. Les symptômes diminuent mais ce n’est pas fini !

  • Inventez une chanson ou une histoire, c’est un exercice difficile. Tentez-vous verrez, c’est un véritable challenge, il est si difficile de se concentrer qu’il est difficile d’inventer plus de deux phrases. Pour les personnes qui seront plus à l’aise avec les chiffres, faites un calcul de tête ou pas compliqué.

  • Manger un aliment sucré, c’est important car la crise d’angoisse à utiliser beaucoup de ressource, pour lutter vous aurez besoin de force.

  • Revenir au calme, les symptômes ont diminués, je suis passé du blanc au gris. En bref je me sens mieux. La crise est toujours là, l’idéal est de poursuivre sur l’exercice de respiration.

Ces techniques sont des échappatoires mais ne sont pas des solutions ! Elles permettent de se sortir d’impasse ponctuelle mais ne règle en rien le problème de fond. Un accompagnement est recommandé pour travailler sur la source du problème.

Mes prestations et tarifs 

Les différentes prestations sont modulables en fonction du besoin identifié et de votre situation.